Martin Schillinger, angiologue à la Clinique Universitaire de médecine interne II de l'Hôpital général de Vienne, a démontré que les stents en nitinol, alliage de nickel et de titan, sont mieux tolérés et plus résistants que leurs équivalents en acier.
De telles endoprothèses placées dans les artères et veines les réouvrent et les maintiennent ouvertes, à l'instar des ballons utilisés en angioplastie suite à des occlusions ou des sténoses. Mais elles ont une durée de vie limitée. Les stents placés dans les artères de la cuisse, en particulier, sont soumis à de fortes pressions, qui peuvent les déformer, voire les briser.
Inversement, les stents en nitinol sont élastiques et retrouvent leur forme d'origine après avoir été tordus, pliés ou comprimés. Le risque de rechute s'en trouve réduit de moitié.